LNC du 22/09/2017 : La Gigawatt, sur les traces des lignes électriques du Sud

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C’est l’un des événements sportifs incontournables de l’année qui rassemble promeneurs et performeurs. La 23e édition de la Gigawatt se déroulera le dimanche 1er octobre à Yaté. Inscriptions possibles jusqu’au 27 septembre.

L’an passé, la chaleur accablante avait rendu l’épreuve particulièrement difficile. Mais cela n’avait pas empêché près de 1300 personnes de participer à la Gigawatt et d’emprunter le fameux barrage de Yaté pour le départ. Un classique.
L’an passé, la chaleur accablante avait rendu l’épreuve particulièrement difficile. Mais cela n’avait pas empêché près de 1300 personnes de participer à la Gigawatt et d’emprunter le fameux barrage de Yaté pour le départ. Un classique. Photos Archives Lnc
Titouan Moal
  • Où ?

Le Grand Sud. Depuis 1995, le tracé de la Gigawatt, organisée par Enercal, est toujours resté le même. Les concurrents foulent le barrage, longent le lac puis suivent le réseau électrique 150 kV entre Yaté et Nouméa pour arriver sur le site aménagé des Bois du Sud, en face de l’entrée du parc de la Rivière Bleue. « Du rouge, du vert et du bleu. C’est un cadre magnifique où l’on voit de toutes les couleurs », raconte Ludovic Lanceleur, victorieux l’an passé et qui sera cette année en binôme avec Leslie Nowicki (lire encadré).

« Cette année, le niveau de l’eau est particulièrement bas. Les coureurs passent près du lac et donc sur les cailloux. Attention au début de la course car on n’est pas forcément très chaud et c’est un environnement où fouler est facile de se faire une cheville », prévient Patrick Ventura, qui organise la Gigawatt depuis maintenant vingt-trois ans.

 

  • Pour qui ?

Il existe quatre parcours qui rassemblent des coureurs de niveaux différents : 4, 10, 20 et 30 kilomètres. Si un peu plus de la moitié participent à la course de 10 kilomètres, ouverte à partir de 14 ans, les deux plus longues, réservées aux majeurs, demandent un entraînement plus poussé. Pour la performance ou la balade, la Gigawatt est donc accessible à tous. Mais pour les 30 kilomètres, certaines montées et descentes sont rudes avec un dénivelé allant jusqu’à 800 mètres. Le parcours est peu ombragé et chaque participant doit courir avec 2 litres d’eau afin d’éviter la déshydratation.

  • Quand ?

La course se déroulera le dimanche 1er octobre. Les concurrents sont convoqués au barrage à 7 heures. Le départ des 30 km se fera à 7 h 50, celui des 20 km à 8 heures et celui des 10 km à 8 h 10. Une nouveauté demandée par les participants des années précédentes qui séduit Ludovic Lanceleur : « C’est une bonne chose ces départs différés. Quand on partait tous ensemble, on avait tendance à se griller un peu au départ en voulant partir trop vite », analyse le coureur. Un service de navettes sera mis en place entre les sites d’arrivée de chaque course et le barrage de Yaté afin de permettre aux participants de laisser leur véhicule à leur point d’arrivée. Tarif de la navette : 400 francs par personne.

  • Comment ?

Vous avez jusqu’au 27 septembre pour vous inscrire. Soit en ligne via le site www.gigawatt.nc, soit directement au magasin Licorne Sport, situé à Magenta, en face du stade Numa-Daly.

  • Prix ?

6 000 francs par équipe. Les dossards sont à récupérer au siège d’Enercal, à l’Orphelinat, le 28 septembre de 15 heures à 18 heures, le 29 septembre de 8 heures à 18 heures et le 30 septembre de 8 heures à midi. À l’arrivée, la restauration sera assurée par les tribus de Yaté et des animations seront proposées aux jeunes. Des douches seront également mises à la disposition des coureurs car sur les pistes du Sud, la poussière rouge est assurée.

 

Une équipe pour les surpasser tous

Victorieux l’an passé aux côtés de Mickaël Leclercq qui a quitté le Caillou depuis, Ludovic Lanceleur compte bien faire encore plus fort cette année. « Avec Leslie Nowicki nous allons nous inscrire pour former un duo mixte. Mais nous comptons gagner la course au scratch », annonce Lanceleur. Une performance qui n’a encore jamais été faite puisque les 22 éditions précédentes ont toutes été remportées par des paires masculines. Si courir est un sport individuel, toute la difficulté de la Gigawatt réside dans la création d’un binôme efficace et surtout complémentaire. Car avec ses montées et ses descentes , le parcours très changeant casse le rythme de la course. « Leslie est très forte dans les montées. Et sur le plat je vais la tracter. Il va falloir faire attention à ne pas se mettre dans le rouge », explique Ludovic Lanceleur.

 

 

1824 personnes.

C’est le record de participants établi en 2005. Depuis quelques années, le nombre d’inscrits oscille plutôt entre 1300 et 1500 participants.

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